Je n’avais jamais vraiment remarqué la charge mentale dans mon quotidien.
Elle était là, discrète, tapie dans les interstices de la journée : entre deux mails, entre le « qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » et le « faut pas que j’oublie d’acheter une nouvelle brosse à dents pour le petit ».
Et puis avec l’âge, elle s’est mise à clignoter partout. Impossible de l’ignorer.
La charge mentale, ce n’est pas juste avoir beaucoup de choses à faire.
C’est surtout penser à tout, tout le temps, pour tout le monde.
C’est cette gymnastique invisible entre le pro, le perso, la logistique, l’émotionnel — le tout souvent porté en silence, et surtout par les femmes.
C’est faire les courses dans sa tête pendant une réunion.
C’est envoyer un message d’anniversaire en pensant au rendez-vous chez le dentiste.
C’est anticiper, organiser, déléguer (parfois mal), et continuer à sourire.
Alors ce mois-ci, j’avais envie de poser ça là.
Pas pour culpabiliser, mais pour reconnaître.
Reconnaître que ce poids existe. Et qu’on a le droit de le poser, un moment.
Respirer. Demander de l’aide. Dire non. Se choisir.
Parce que non, ce n’est pas « normal » d’être toujours en train de penser pour tout le monde.
Et oui, on a le droit d’être bien. Pas parfaite. Juste bien. De déculpabiliser face aux codes, aux idées reçues, à l’éducation. Faire bouger les lignes.
Pour prendre un nouveau virage, une décision, l’hypnose est un excellent vecteur.
Et vous, à quoi ressemble votre charge mentale ?
Partagez votre expérience ici : contact@trajectoiressens.fr
Avec vos réponse, je pourrai organiser un webinair juste pour vous.